Là on va rigoler !
Nous nous sommes bien remis de notre petite journée découverte de la veille !!!
Dimitri est en forme surtout qu’hier soir il a trouvé des copains de boisson qui se sont installé à notre table et qui lui on proposé un whisky coca : le rêve après 8 jours d’abstinence, eh oui car souvenez vous le dernier whisky de Dimitri c’était au stade de France avant de prendre le départ.)
Après les dernières consignes on prend la route pour on ne sait pas trop où car se soir il n’y a pas vraiment de bivouac, c’est chacun dort où et quand il veut mais nous n’avons pas le droit de rouler de nuit ! Notre but est d’atteindre Zagora avant la nuit pour trouver le QG de l’organisation et ne pas être seul dans le désert.
On décide de faire la route avec les mayennaises Justine et Aurore histoire de ne pas se retrouver tous seul dans au milieu
des cailloux avec les bêtes qui trainent dans le désert (elles aussi sont plutôt rassurer d’avoir un homme à leurs côté : mon chéri tu vas avoir du boulot, c’est moi qui te le
dit !)
Et c’est reparti pour un tour : la poussière est vraiment gênante pour respirer mais surtout pour voir devant soi ; la vitesse reste donc modérée !
On est plutôt tranquille mais la route est usante et le road book n’est pas très précis heureusement la poussière à l’horizon nous indique le chemin !
Après bien 3 heures de route nous arrivons à trouver un check point secret : et hop 100 points de gagner !
Après la poussière voila les cailloux et en plus c’est des maous cailloux, la titine va prendre des coûts c’est moi qui te le dit !
Ah oui, en plus nous ne sommes pas très bien installés car pour des questions de sécurité nous avons mis la ligne d’échappement dans la titine et comme vous pouvez le voir, ça prend de la
place !
La nuit commence à tomber nous nous arrivons presque au QG de l’organisation, finalement on y passera la nuit !
Nous en profitons pour tenter une soudure des pattes de fixation de la ligne d’échappement mais en vain car personne n’y
arrivera (les mécanos ne savent pas souder et tout les volontaires qui ont tentés n’y ont pas réussit) Un grand merci à eux d’avoir
tenté !
Après ces tentatives de réparations la nuit avait bien avancé et le vent c’est levé, emportant du sable, que c’est agréable ! Et pour couronné le tout on a eu
le droit à la pluie (eh oui il a plus dans le désert)
On a donc fait chauffé l’eau de bolino dans la toile (à ne pas reproduire chez soi, réalisé par des professionnels) Puis il a fallu sortir de la toile pour prendre le matelas et les compresseur dans le coffre et brancher sur l’allume cigare : l’épreuve de la tempête de sable à été affronté par Justine qui de toute façon devait sortir car elle avait envie de faire pipi !
La nuit s’annonce agitée !
Une sacrée journée !
De merzouga à timersif !
Au petit matin nous reprenons les pistes de bonne heure et de bonne humeur !
Après un petit tour du coté des douches, eh oui on a quand même tenté d’y aller même si nos efforts ont été vain puisque tout le monde faisait encore la queue (à croire qu’il avait dormis devant)
Finalement on s’est fait à l’idée de ne pas sentir la rose !
En même temps quand on voit la propreté
Des
structures vaut mieux être dans la nature !
On reprend la piste tranquillement : au programme de cette journée qui s’avéra être crevante : sable et gros cailloux en pagaille et bien sûr de l’orientation (ah oui et nous pour
compliquer un peu l’étape, on a emprunté une boussole qui fuit avec la chaleur donc, elle perd du liquide et l’aiguille n’indique plus vraiment le nord !)
On
reste confiant et on tente de se diriger vers les points de repères qui ont en faite disparus durant la nuit puisque nous on ne les a pas trouvés !
Eh là la vision d’horreur arrive, on était il faut bien l’avoué triste de quitter Merzouga avec ses dunes oranges à perte de vue, eh bien à ce moment là on retrouve un certain … comment dire … désespoir !
Nous sommes arrivé à un espèce de point de passage qui a rassemblé une grosse centaine de 4l qui sont toutes ensablées ! Je sais pas pourquoi mais je sens que ça va être long !
Dimitri en voyant ce gros bordel de sable qui vole partout et de centaines d’équipage qui poussent : sort de la voiture, et observe la situation afin de déterminé le meilleur chemin. On s’entend sur la piste à prendre mais c’est partout la même M….. Donc on y va avec l’espoir d’un peu de chance en espérant que d’autres nous aiderons à nous désensabler !
(Je suis désolé mais nous n’avons pas de photos de cette petite aventure car nous étions pris de panique et nous n’avons pas
pensé à prendre des photos mais il y aura une vidéo)
Donc on s’engage en fond de première (Dimitri c’était entrainé avec l’épreuve du Bac à sable qui je vous rappel à été un succès) et en avant pour finalement terminer 10 mètres plus loin avec la
titine complètement posé sur le sable (à ce moment on aurait dû changer le nom de l’association pour l’appelé 4l en terrée et non en sablé !)
Tout les deux sortie de la voiture pour voir l’ampleur des dégâts : on décide de sortir la pelle du coffre et de creuser ! Avec un peu d’aide et Dimitri au volant la titine repart pour
s’arrêté 5metres après ! Oula la ça va être plus long encore si on continue comme ça !
Justine redescend de la 4l armée de sa pelle militaire ! Elle creuse et creuse encore avec l’aide d’une autres Justine qui est la copilote de l’équipage 910 avec qui nous avons sympathisé
(elles sont de Mayenne) aider par des marocains la titine repart jusqu’au à un point de sable plus dur (il faut bine que Justine qui poussait remonte à bord, Bâ oui c’est elle qui a la
boussole !)
Après être remonté dans la 4l les deux compères se dirigent vers la sortie de cet immense bac à sable avec la referme
intention d’en sortir enfin : après avoir poussé la 1er à fond et avoir traversé une dune de sable on est enfin sortie ! Mais les aventures de cette terrible journée ne sont
pas finis !
Après quelques kilomètres, on a été obligé de s’arrêter de nouveau car la ligne d’échappement trainait par terre, et là on s’est rendu compte qu’on avait oublié le cric pour démonter la roue dans
le garage à la maison ! Obligé d’attendre que d’autres s’arrête (on a espérer de tout cœur d’être sur le bon chemin car il n’ay avait personnes à l’horizon) 3 voitures se sont arrêté en nous
avons pu démonter la ligne d’échappement et la fixer sur le toit (car elle ne rentrait pas dans la voiture)
Au résultat de cette folle journée nous sommes arrivés dans les 40 premières voitures au bivouac, on a pu choisir notre emplacement et surtout faire le plein d’essence tranquillement.
Au briefing du soir on nous a annoncé que la piste que nous avions prise était en faite une piste du légendaire Dakar (ah Bâ on comprend mieux maintenant !)
Bon la nuit va être agréable car nous sommes trop crevé d’avoir poussé, démonter et creuser !
Arrivée à Merzouga
Départ de Errachidia, au menu du jour ce 24 février 2009, routes et pistes : oui on va bien rigoler !
Après une bonne nuit, Nous sommes tous prêt pour partir à l’assaut des pistes : Justine, Dimitri et titine !
Sur la route on se demande si dans la nuit nous n’avons pas débarqué en Amérique ! Et oui nous avons tout simplement découvert le grand canyon américain au milieu du désert Marocain.
Le Maroc nous réserve encore beaucoup de surprises mais nous en avons déjà pris plein les yeux, les paysages sont vraiment magnifiques, il y en a pour tous les gouts : mer, désert, prairie verrouillant, la montagne avec de la neige, …!
Nous continuons notre chemin à travers les villages qui s’animent doucement : les gens sont toujours aussi accueillant, ils semblent vraiment content de nous voir (et nous n’allons pas tarder à savoir pourquoi !)
Après un peu de sable et quelque secousse bien tassée nous arrivons à l’abord de Merzouga : une ville célèbre pour son paysage hors du commun : des énormes dunes de sable
orangés !
C’est bon on est sur la bonne route
on a trouvé nos premiers dromadaires !
Arrivée au bivouac, la vision est sublime, les dunes du Sahara sont là juste devant nous !
On nous explique qu’il faut qu’on décharge toutes nos fournitures : ça y est enfin la titine va subir une sacrée liposucions avec une perte soudaine de 50kgs !
Toutes les 4L déchargent leurs fournitures au milieu de tapis berbères : fournitures scolaires, sportives, mais aussi du lait
infantile, des médicaments, une cinquantaine de lunettes et même des fauteuils roulants.
Une montagne de fournitures se forme au milieu du camp ! C’est magique de voir une telle action se mettre en place !
Après une dizaine de minutes à décharger la titine, on se dirige vers le campement, là nous attends une dure épreuve : LE BAC A SABLE !!!
Nous avons pris une lourde décision c’est Dimitri le pilote officiel de la 4L qui va prendre le volant pour cette épreuve notée du raid : il s’agit de faire un parcours dans les célèbres dunes sur une longueur d’un peu près 1Kms (oui oui j’entends déjà les mauvaises langues dires que ce n’est pas long, eh Ba détrompé vous c’est super long surtout quand on a l’impression qu’à chaque accélération on va s’arrêter et creuser pour désensabler la 4L !)
Finalement l’épreuve du bac à sable n’a été qu’une formalité pour Dimitri ! Il l’a passé les doigts dans le nez !
Après, ce petit tour dans le sable, on s’est laissé tenter par la balade à dos de dromadaires : c’était bien rigolos même si on été pas très rassuré ! (au faite un petit détail pour ceux qui voudrait le faire : les dromadaires ça sent pas très bon, surtout en plein soleil !)
Nous avons ensuite plantée la toile ! et nous avons été assister à la distribution des fournitures.
Le rassemblement était vraiment énorme il y a avait des centaines d’enfants qui chantaient et dansaient.
Nous avons écouté le discours d’un petit garçon qui nous disait merci, eh Ba on peut vous dire qu’à ce moment on a vraiment compris pourquoi notre action avait un sens ! C’était très touchant ! (bien sur Justine à lâché sa petit larme !)
Après on a remis un cartable à chacun des enfants avec dedans tous ce qu’il fallait pour bien travailler à l’école
On a aussi donné les dessins de l’école primaire de chaufour notre dame, les enfants étaient très content de voir qu’on leur avait fait autant de dessin, en échange, nous avons reçu que deux dessins que nous remettrons aux enfants de chaufour.
C’était super un aspect humain qu’il est difficile de décrire avec des mots, il faut le vivre pour l’imaginer !
Après toutes ses émotions, nous avons pris un super repas avec plein de couleur !
Une nuit plein de rêve s’annonce au milieu des étoiles du désert du Sahara !
325 km de piste
La nuit a été très froide et la découverte de la toile de tente gelée au petit matin nous a confirmé notre ressentis !
Départ du bivouac après le premier petit déjeuné : thé à la menthe et du pain (un peu rassis quand même), en route pour la première piste.
Après un peu de bitume on quitte la route et on s’engage dans une piste avec sable, cailloux, trous, oueds (lit de rivière asséchée) et surtout beaucoup de poussière. Avec le passage de toutes
les 4L ça fait un nuage de poussière impressionnant.
On roule, on roule mais on n’y voit pas grand-chose !!!
Et là c’est le drame, après avoir franchis des obstacles digne d’un 4X4, la titine fait soudain un drôle de bruit !
Dimitri est sur de lui : c’est le pot qui a lâché !!!
Eh oui nous avons perdu le silencieux sur la piste à quelques mètres, pas d’inquiétude après une réparation à la Mc Gyver avec des bouts de ficelles la ligne d’échappement tiens,
Nous repartons donc avec un bruit de « vraie voiture de rallye » un V6 sus le capot de notre titine !
Après de difficile Kilomètre dans la poussière on retrouve enfin le bitume : soulagement !
Sur la route pour rejoindre le bivouac nous trouvons un superbe oasis. Oui, oui un vrai oasis avec de l’eau bleu transparente et des palmiers le tout au milieu du désert (et non ce n’était pas un
mirage !)
On ne pouvait pas ne pas s’arrêter, d’autres équipages était déjà à l’eau en calçons et maillot de bain, ils en profitaient pour se laver : et pourquoi pas nous ?
Justine c’est armé de son champoing et de sa serviette avec l’idée de se laver les cheveux : oui vous savez les trucs qu’on a sur la tête qui sur Justine sont blonds mais après les pistes de poussière et trois jours sans lavage, ils sont plus châtains foncés que blonds !
Le lavage des cheveux les pieds dans l’eau (l’eau qui finalement ne faisait que environ 12 , 13 °C, même si il faisait 30°C l’eau était GELE !
Finalement, on n’a lavé que les cheveux car ça caille trop !
Après une petite pose on est repartis vers le bivouac qu’n atteints rapidement après avoir traversé un oued cette fois en eau :
OuahhhHHHH !
Le bivouac nous offre un aperçu de ce qui nous attend demain : des dunes de sable !
Et oui il y a au beau milieu du bivouac une dizaine de dunettes ! C’est beau !
Après le briefing à 19H, nous mangeons des patates et des carottes avec de la viande que Dimitri soutient qu’elle a un gout d’âne (donc on ne l’a pas mangé)
Après le programme c’est la bourse aux échanges : chacun demande ce qu’il veut et si un autre équipage possède la pièce dans ce cas il lui passe pour la réparation !
Ce soir la bourse était beaucoup basé sur les pots, silencieux et silent bloc.
Ah ah on n’est pas les seuls à avoir eu des soucis sur la piste avec le pot !
Au moment de monter la toile on ouvre le coffre et là vision d'horreur : toute nos affaires sont pleine de poussière, il y a au moins 5mm de poussière partout (dans nos réseres de
nouriture, sur la valise, sur les couvertures, ...)
Aller hop au dodo tous le monde car demain une longue journée nous attend : pistes et arrivée à Merzouga où nous déposerons les fournitures scolaires!
Cap au sud !
La nuit a été très
courte, pas seulement grâce aux autres participants qui ont fait la java toute la nuit mais surtout à cause du réveil à 2H30 !!!
Eh oui nous avions rendez-vous au port à 4H, pour prendre le ferry en direction de Tanger !
Nous sommes donc arrivé au port à 4H pour finalement nous garer pendant 2H et attendre, attendre et encore attendre (une petite sieste s’imposait, sauf que la 4L n’est vraiment pas conçu pour faire dodo sans mal de nuque, de dos, etc. …)
Finalement embarquement à 6h10, dans la joie et toujours la bonne humeur (plus pour longtemps vous allez comprendre pourquoi après)
Les klaxons grondent d’impatience et toutes les 4L s’engouffre dans un énorme bateau : en réalité ça ressemble plus à un immeuble flottant !).
Toutes les titines se serricotte les unes au autres (il parait qu’elles bougent durant la traversée : c’est rassurant !)
Nous montons à bord, et là la bonne humeur de tout à l’heure s’envole ! Une queue s’annonce très très très pénible : il faut que nous allions faire tamponner nos passeports à la
police puis nous allons à la douane pour titine qui doit avoir son petit papier à elle ! Et enfin nous irons au change pour contrer nos devises européennes contre des dirhams (et non
dinars papa !)
Nous passerons donc prêt de 1H30 dans la queue pour la police (eh bah ça promet !),
Ensuite on la joue stratégique : Dimitri part en direction de la douane pour titine et justine prend la queue pour le change !
Au bout d’une demi heure Dimitri rejoint Justine et il patiente, patiente et attende que ça avance (ce qu’ils ne savent pas encore c’est que le guichet vient tout juste d’ouvrir : mais c’est génial !!!) Peu de temps après Justine a une idée et l’a met en œuvre sas attendre (pour une fois) Elle se rend au bout de la queue tout près du guichet et demande à un jeune homme si ça le dérange de changé un peu de son argent à elle : il accepte il partage ensuite la somme.
Fier d’elle Justine retourne récupérer Dimitri qui est toujours dans la queue.
Soulagé nos deux compères se pose alors pour le reste du voyage
Vues imprenables, rigolades sur les ponts et recherche des
toilettes
Après 2H30 de traversée nous arrivons au port de Tanger, le thermomètre affiche déjà 20° qui ne sont ma foi pas désagréable. Nous débarquons et posons les roues ENFIN sur les terres du
Maroc !
Près de 480 kms nous attendent pour aujourd’hui !
Nous prenons l’autoroute en direction de Larache (eh oui ça existe !), sur la route (sur laquelle nous roulons à 100 kms) nous avons rencontré plusieurs surprises : tout d’abord tout le monde se promène sur le bord, les gens, les vaches sans oublier les moutons !
Ensuite on a remarqué que les marocains nous accueillent à bras ouverts : ils nous saluent, nous envoi des bisous et se touchent le cœur à notre passage.
Nous avons été très touchés par leur accueil et nous sentons pour la première fois que notre projet à un sens concret (c’est très encourageant)
La route se passe bien nous avons découvert des paysages somptueux :
Des plaines verdoyantes
Des dunes de sable
La mer (ou plutôt l’océan atlantique)
Ensuite nous avons entamé la montée du moyen atlas, nous avons vu de la neige : avec près de 25° nous avons vu beaucoup de neige d’ailleurs les photos le prouve : Justine a de la neige
en dessous des genoux ! Des batailles de neige et des séances de ski sont improvisé sur les collines enneigées !
Enfin nous arrivons au bivouac, le tout premier bivouac qui nous a laissé une sensation de froid assez importante : nous avons campé au milieu d’un champ de cailloux sans herbe, sans arbres,
ni même d’abris naturel pour ce protéger du vent !
NOUS AVONS EU TRES FROID : -7°C
LA TOILE DE TENTE A MÊME GELEE
1er bivouac en perspective
Départ de Jaén à 8h00, de bonne heure et de bonne humeur, l’arrivée au 1er bivouac s’annonce rapide.
L’Andalousie est une belle région,
On a même vu une énorme corrida qui ressemblait à un stade, malheureusement on n’a pas le temps de s’arrêter … une prochaine fois peut-être
En effet nous arrivons à 13H00 au bivouac, on a presque loupé l’entrée, heureusement qu’il y avait des gilets rouges (l’organisation du 4L Trophy) qui agitaient les bras pour pas qu’on passe à coté !
On monte et on se retrouve avec près de 1000 4L étalées sur un champ ! Ouah terrible, ça en fait de la 4L, qui a dit que les 4L étaient de vieilles voitures que plus personne n’utilisent !
On va tranquillement au briefing où tout les gens « important » de l’organisation du 4Ltrophy nous sont présentés !
Le 4Ltrophy est équipé d’un camion écran qui nous montre tous les soirs les JT du 4LT qui trace les ét
apes au fur et à mesure.
Nous recevons alors le Graal des 4L Trophistes : le road book qui nous guidera partout vers Marrakech !
Ensuite direction le campement, pour un apéro et un repas bien mérité !
L’apéro s’avère être un apéro dinatoire avec au menu les restes de tous ce que les filles de l’équipage 910 avaient (Babybel, saucisson, gâteaux apéro, kinder pingouin)
Nous avons même eu la visite
d’une invitée surprise !
Apres l’apéro une bonne nuit aurait était la bienvenue mais les 2000 participants du 4L Trophy ne l’on pas entendu de cette oreille (fumigène et fusée parachute était au rendez-vous).
En avant l’aventure !
A 8H00 déjà dans la 4L après une petite douche et une bonne nuit, nous voila prêt pour une longue route qui durera toute la journée.
Après avoir franchie la route des landes et la fameuse ville de Bayonne (où nous n’avons pas mangé de jambon : ça sera pour la
prochaine fois !), nous voila déjà à la frontière et enfin à nous les routes espagnol !
VIVA
ESPANA !!!!
Direction Madrid mais avant une petite pause déjeuné avant la ville de Burgos. On s’installe tranquillement à une station service avec d’autres équipages.
Là on fait connaissance avec des parisiennes qui partent elles aussi pour la première fois, elles ont une titine verte qui commence à bien connaître le chemin puisque c’est la 3ème fois qu’elle part.
Ce midi là nous avons découvert le gâteau basque, eh oui les filles s’étant arrêtée à Biarritz chez des amis, nous ont proposé d’en mangé un bout.
Dimitri gourmand comme il est n’a pas hésité : gâteau avec beaucoup de crème, pas de problème ! Finalement il a beaucoup apprécié et Justine aussi.
Arrivé à Burgos, nous nous sommes perdus ! Ah ça faisait longtemps !(depuis Versailles et ses aventures) Rien de bien méchant, on a juste loupé la sortie pour aller vers Madrid, donc n était partis pour aller au Portugal (Bah quoi il parait que c’est bien aussi le Portugal, bon c’est pas trop le chemin mais on est là pour découvrir !Non ?)
Donc quand on c’est rendu compte de notre erreur, Dimitri a commencé à perdre son sang froid (la ça craint !) Il a fait un demi tour en plein centre ville en coupant la ligne blanche et pour couronné le tout des policiers n’étaient pas loin (même si ils étaient occupés à autre chose ce n’est pas une raison : Dimitri je le dirais à ton père ! avec la vidéo comme preuve !)
Enfin sur le bon chemin on se rapproche de Madrid la capitale de l’Espagne, mais surprise le coin est très montagneux, ça grimpe pas mal, et là juste devant nous de grosse montagne avec plein de neige !!! Qui a dit que l’Espagne avait un climat chaud !
Loin d’imaginer avoir des montagnes à ce stade de l’aventure (on pensait voir de la neige en traversant l’atlas mais pas avant !)
finalement la petite titine a été géniale, elle double toutes les autres 4L (enfin presque toutes car celles qui ont des moteurs d’alpine vont forcément plus vite) nous gardons une vitesse de 60
km/h en fond de cale au lie
u de 100 km/h en route
plate !
Nous passons Madrid sans ce trompé (ouais c’est cool !) la capitale est évidement chargé de circulation surtout qu’on la traverse aux alentours de 18H.
Notre but est d’arrivé jusqu'à Jaén pour faire un gros dodo ! L’objectif est atteint : on est usé, on a roulé à tour de rôle depuis le matin et on à tout les deux le bruit sourd du moteur de titine qui bourdonne dans les oreilles. Finalement une bonne nuit s’annonce avec une douche au petit matin (la dernière jusqu'à … longtemps, très très très longtemps (Marrakech pour tout vous dire ! beurk !)
Enfin c’est bon on y est !!!
Nous sommes partis à 5h30 de Chaufour notre dame, notre petite bourgade de 1200 habitants qui nous a d’ailleurs soutenus à travers notre fameuse tombola du 10 décembre 2008.
Nous avons pris l’autoroute à 6h00 pétante direction Paris : Stade de France !
Un paparazzi nous a même pris en photo sur le trajet de l’autoroute (mon ti papa)
Voir l’image du radar mobile piloté par Jean-Michel.
Arrivé à Paris 9h00,
un peu de mal à ce faufiler dans la circulation de la capitale
mais enfin nous arrivons et nous avons même
un peu d’avance (notre convocation était à 10h)
On c’est alors dirigé vers le contrôle technique qui à été passé non sans mal par la 4L :
Et oui nous avions tous le matériel obligatoires (fusée de détresse, briquet, boussole, …) mais, une semaine avant de partir Dimitri s’était rendu compte que le bol du liquide lave glace se faisait la mal donc il l’avait attaché avec de la ficelle : ce qui n’a pas plus à l’inspecteur.
Finalement avec un bout de scotch en plus le contrôle était OK et en avant Guingan.
Nous avons ensuite fait un petit tour sur le parking du stade de France : il y a des 4L d’enfers (pic up, peinture au pistolet, 4X4 4L etc. …)
Finalement on a pas mal flâné : Justine est partis à la recherche de victuailles accompagné par son petit frère Xavier, sa maman et sa mamie
(qui les ont accompagné depuis Chaufour) et Dimitri lui c’est payer un petit whisky en compagnie de son papa et de Christophe qui avait fait le déplacement de Mirebeau à Coté de Poitier pour
l’occasion.
Après avoir pas mal courus partout le départ du 4L Trophy a été donné à 12H45, bien sur nous n’étions pas prêt : pas mangé ni dit au revoir à tout le monde !
Mais le départ ne nous attend pas donc on n’a sauté dans la titine et c’est parti pour l’aventure !
Les klaxons se sont échauffés, les cœurs se sont serrés et après une petite poussée (bien utile) du papa à Dimitri et de Christophe nous avons quitté le stade de France.
1er « petit soucis » !
Une fois le stade de France quitté nous avons cherché la bonne route ! bien sur on s’est trompés : direction Versailles alors que nous on doit aller vers Bordeaux. Dans la précipitation du départ on a attrapés chauds, sans tarder Dimitri c’est arrêté sur le bord de la route.
On est alors descendus tous les deux de la voiture et là : Justine en enlevant son manteau a laissé la sacoche sur le toit avec les passeports, les permis, les papiers de la 4L et l’argent pour l’autoroute et l’essence soit 800 €. Repartis aussi sec sans se rendre compte de l’oubli Dimitri et Justine cherche avec un peu d’impatience la bonne route.
Finalement, décision prise : retour à la case départ sur Paris centre !
C’est bon soulagement le panneau autoroute direction Bordeaux est enfin devant nous,
MAIS là c’est le drame ! Justine se rends compte qu’elle a laissé la sacoche sur le toit de la 4L quant ils se sont arrêtés sur Versailles,
A ce moment, c’est la panique à bord : Justine fond en larmes et à sa grande surprise Dimitri reste d’un calme olympien, même si au fond de lui il explose !
Retour sur nos pas : sur le mauvais chemin avec l’espoir de retrouvé la sacoche avec tout dedans !
Finalement une femme appel Justine sur son portable : « bonjour, vous êtes bien Justine ? »
Oui c’est moi, Justine fond en larme lorceque la dame explique qu’un monsieur à retrouvé la sacoche, qu’il est sur Versailles et qu’attends les deux aventuriers !
Après avoir rappelé l’homme, un rendez-vous est fixé devant le château de Versailles !!! Et oui cette étape n’était pas prévue mais c’est avec joie qu’on a récupérer les papiers et tout l’argent !
Un grand merci au Monsieur qui nous a permis de continuer l’aventure, sans vous tout ce serait arrêté ici !
Avec « seulement » deux heures de retard, nous avons enfin pris la fameuse route qui nous mènera jusqu'à Bordeaux sans soucis ! Nous avons même rejoint les autres 4L avec qui nous avons bien rigolé (avec les pleures vient le bonheur) en se doublant sur l’autoroute les équipages de 4L communiquent entre eux (costumes de carnaval, perruques, et écriteaux avec petits messages,…)
A 23H00 on décide enfin de s’arrêté pour faire dodo… bonne nuit les petits !
Bonjour à tous,
c'est bon tous l'équipage est revenu et en entier
Dimitri justine et titine vont donc tous vous raconter dans les détails,
vous aurez donc un bilan complet de l'aventure ce week end
alors restez conecté !!!
(merci pour tous vos soutiens et commentaires)
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